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Le Secrétaire général de la fédération lumière des affaires maritime (Flam), Jules Corneille Boussou dénonce dans ce qui suit en quatre points la gestion opaque du Directeur générale des affaires maritimes et portuaires (Dgamp), Bertin Tanoh Koffi. En effet, « la police économique a adressé une réquisition au Directeur général des affaires maritimes et portuaires (Ndlr : Dgamp) depuis le 25 novembre 2014″. Cette réquisition demande au Dg de la Dgamp, le colonel Bertin Tanoh Brou de communiquer à la police économique dans le cadre d’une enquête en cours, et vu les dispositions de l’article 60 du code de procédure pénale, les données suivantes: ‘’Les états des entrées et des sorties de navires par consignataire de la période du 01/01/2011au 31/12/2013, les tonnages par consignataire du 01/01/2011au 31/12/2013, les factures adressées aux différents consignataires du 01/01/2011 au 31/12/2013 et l’’état de paiement de ces différentes factures, » ajoutant par ailleurs que « cela va faire bientôt trois (03) mois que le Dgamp est incapable de produire ces informations sans être inquiété. La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance l’a entendu pendant deux heures du temps, le 12 février 2015’’. Informés, les membres du collectif des cadres dont le capitaine Auguste Dagaud, soutenu par les cinq directeurs centraux de la Dgamp a exigé la démission du Dg Colonel Bertin Tanoh Koffi au cours d’une conférence de presse tenue mardi 24 février 2015 et rien n’a été jusqu’à ce jour pour mettre fin au sabotage du Dgamp, Tanoh Koffi. Face à ces sons discordants quatre syndicats de la direction des affaires maritimes viennent en soutien au colonel Brou. Il s’agit du Syndicat national des agents des affaires maritimes et portuaires (Synafmar), de la Coordination des agents des affaires maritimes et portuaires (Caamp), le Collectif des agents des affaires maritimes et portuaires, et de l’Union générale des agents maritimes et portuaires (Ugamp). Les signataires du communiqué conjoint des quatre syndicats « invitent le ministre des Transports, Gaoussou Touré, à s’impliquer de manière personnelle dans le dénouement de cette crise pour ramener la confiance, la paix et la sérénité afin que 2015, soit véritablement l’année des affaires maritimes. Aussi, demande-t-il au ministre d’entreprendre des réformes avec le nouveau Dgamp qui sera installé. Ce qui sous-entend que l’affaire est sérieuse et même grave. Dans la mesure où, les quatre syndicats demandent l’arbitrage de la tutelle reconnaissant qu’il y a une crise, un manque de « confiance, de paix et de sérénité » entre les agents des affaires maritimes et portuaires et le Dg colonel Bertin Tanoh Koffi. Les différentes démarchent auprès du Dg de la Dgamp afin qu’il se prononce sur les faits qui lui sont reprochés sont restées vaines.
Les preuves que cache le colonel Bertin Tanoh
Dans cette affaire de détournement de plus de 10 milliards FCFA, ce ne sont pas les arguments et les preuves qui manquent à la Fédération lumière des affaires maritime. De 2012 à 2014, le total du tonnage en import-export des 25 sociétés consignataires du port de commerce uniquement donne en 2012 : 20.613.566 tonnes, en 2013 : 20.023.634 tonnes et de juin à janvier 2014 : 9.694 000 tonnes, sans le port de pêche et celui de San-Pedro. Dans les investigations de Flam auprès de la police économique, «Global manutention’’ a pu présenter ses chiffres officiels. «Le Dg Bertin Tanoh Koffi a confiés au cours d’une rencontre le 30 septembre 2014, que les chiffres d’affaires des import-export étaient de 2 milliards FCFA par an, raison pour laquelle le syndicat a investigué» a indiqué le premier responsable de la Flam. Quels sont les chiffres en import-export des 24 autres sociétés? Les services, Manifeste et Facturation de la Direction générale des affaires maritimes et portuaires cachent les vraies déclarations. Il est donc du ressort de la trésorière principale des Transports, Mme ESSOMBO de peser de tout son poids dans cette sale affaire. Malheureusement, 2 ans après, elle reste toujours muette. Depuis le début de cette affaire, la Flam ne fait que dénoncer les fraudes et fausses déclarations de certains consignataires sur les manifestes. Ce, jusqu’à cette fin d’année 2015. En tout état de cause, les tonnages énumérés plus haut qui sont de sources crédibles ne viennent pas de la Dgamp. Qui « n’a jamais fait de bilan des entrées et sorties des bateaux depuis 7 ans qu’il est à la tête de la direction générale des affaires maritimes et portuaires. Conséquence, soutient notre interlocuteur « C’est plus de 15 milliards FCFA de chiffres d’affaires que perd l’Etat chaque année. Une manne de 15 milliards FCFA qui rentrent dans des poches et non dans les caisses de l’Etat, » a révélé le secrétaire général adjoint à l’information de la Flam, Trazié Madison mettant « quiconque au défi de prouver le contraire. De sources proches des plaignants, le Dg de la Dgamp tente de discréditer la noble lutte que mène la Flam, auprès des autres syndicats des affaires maritimes.
Le colonel Bertin Koffi Tanoh serait-il à bout d’argument et confie à ses proches qu’il n’a ‘’pas peur de quitter son poste mais de la prison’’. Au point de vouloir embarquer le ministre Gaoussou Touré dans cette scabreuse affaire avec un courrier destiné à la tutelle dont il n’est pas ampliataire. Quant à la répartition des 40% consacrés aux primes des agents, à leur allocation santé et aussi aux équipements des services dont l’arrêté a été signé par le ministre des Transports, Gaoussou Touré, sous le N° 270/MT/DGAMP du 8 juillet 2014, portant sur la répartition des primes des agents « rien n’est encore effectif.
Pourquoi le Procureur de la République doit se saisir de cette affaire
Dans l’affaire de blanchiment d’argent en Suisse les procureurs de ce pays ont ouvert une enquête criminelle contre HSBC Private Bank, et une descente dans les bureaux de Genève de la banque pour les éléments de preuve qu’il sonde les allégations de « blanchiment d’argent aggravé». Il doit en être de même en Côte d’Ivoire sous le pouvoir Ouattara afin que des personnalités accusées à tort ou à raison répondent de leurs actes. Pour une nouvelle Côte d’Ivoire, il faut s’attaquer de front à certaines révélations en allant jusqu’au bout. Surtout que le président de la haute autorité pour la bonne gouvernance qui dépend directement de la présidence de la République est saisi, ainsi que le ministère des Transport et le Port autonome d’Abidjan qui ne réagissent pas. C’est aussi cela les « institutions fortes » dont fait cas le Président Obama. « Avant qu’il ne soit trop tard, il y a lieu, après les différentes révélations dans les médias de demander à l’Organisation maritime internationale (OMI) d’invalider la signature au niveau du code ISPS, » a conclu Trazié Madison du syndicat Flam.

Le Secrétaire général de la fédération lumière des affaires maritime (Flam), Jules Corneille Boussou dénonce dans ce qui suit en quatre points la gestion opaque du Directeur générale des affaires maritimes et portuaires (Dgamp), Bertin Tanoh Koffi. En effet, « la police économique a adressé une réquisition au Directeur général des affaires maritimes et portuaires (Ndlr : Dgamp) depuis le 25 novembre 2014″. Cette réquisition demande au Dg de la Dgamp, le colonel Bertin Tanoh Brou de communiquer à la police économique dans le cadre d’une enquête en cours, et vu les dispositions de l’article 60 du code de procédure pénale, les données suivantes: ‘’Les états des entrées et des sorties de navires par consignataire de la période du 01/01/2011au 31/12/2013, les tonnages par consignataire du 01/01/2011au 31/12/2013, les factures adressées aux différents consignataires du 01/01/2011 au 31/12/2013 et l’’état de paiement de ces différentes factures, » ajoutant par ailleurs que « cela va faire bientôt trois (03) mois que le Dgamp est incapable de produire ces informations sans être inquiété. La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance l’a entendu pendant deux heures du temps, le 12 février 2015’’. Informés, les membres du collectif des cadres dont le capitaine Auguste Dagaud, soutenu par les cinq directeurs centraux de la Dgamp a exigé la démission du Dg Colonel Bertin Tanoh Koffi au cours d’une conférence de presse tenue mardi 24 février 2015 et rien n’a été jusqu’à ce jour pour mettre fin au sabotage du Dgamp, Tanoh Koffi. Face à ces sons discordants quatre syndicats de la direction des affaires maritimes viennent en soutien au colonel Brou. Il s’agit du Syndicat national des agents des affaires maritimes et portuaires (Synafmar), de la Coordination des agents des affaires maritimes et portuaires (Caamp), le Collectif des agents des affaires maritimes et portuaires, et de l’Union générale des agents maritimes et portuaires (Ugamp). Les signataires du communiqué conjoint des quatre syndicats « invitent le ministre des Transports, Gaoussou Touré, à s’impliquer de manière personnelle dans le dénouement de cette crise pour ramener la confiance, la paix et la sérénité afin que 2015, soit véritablement l’année des affaires maritimes. Aussi, demande-t-il au ministre d’entreprendre des réformes avec le nouveau Dgamp qui sera installé. Ce qui sous-entend que l’affaire est sérieuse et même grave. Dans la mesure où, les quatre syndicats demandent l’arbitrage de la tutelle reconnaissant qu’il y a une crise, un manque de « confiance, de paix et de sérénité » entre les agents des affaires maritimes et portuaires et le Dg colonel Bertin Tanoh Koffi. Les différentes démarchent auprès du Dg de la Dgamp afin qu’il se prononce sur les faits qui lui sont reprochés sont restées vaines.
Les preuves que cache le colonel Bertin Tanoh
Dans cette affaire de détournement de plus de 10 milliards FCFA, ce ne sont pas les arguments et les preuves qui manquent à la Fédération lumière des affaires maritime. De 2012 à 2014, le total du tonnage en import-export des 25 sociétés consignataires du port de commerce uniquement donne en 2012 : 20.613.566 tonnes, en 2013 : 20.023.634 tonnes et de juin à janvier 2014 : 9.694 000 tonnes, sans le port de pêche et celui de San-Pedro. Dans les investigations de Flam auprès de la police économique, «Global manutention’’ a pu présenter ses chiffres officiels. «Le Dg Bertin Tanoh Koffi a confiés au cours d’une rencontre le 30 septembre 2014, que les chiffres d’affaires des import-export étaient de 2 milliards FCFA par an, raison pour laquelle le syndicat a investigué» a indiqué le premier responsable de la Flam. Quels sont les chiffres en import-export des 24 autres sociétés? Les services, Manifeste et Facturation de la Direction générale des affaires maritimes et portuaires cachent les vraies déclarations. Il est donc du ressort de la trésorière principale des Transports, Mme ESSOMBO de peser de tout son poids dans cette sale affaire. Malheureusement, 2 ans après, elle reste toujours muette. Depuis le début de cette affaire, la Flam ne fait que dénoncer les fraudes et fausses déclarations de certains consignataires sur les manifestes. Ce, jusqu’à cette fin d’année 2015. En tout état de cause, les tonnages énumérés plus haut qui sont de sources crédibles ne viennent pas de la Dgamp. Qui « n’a jamais fait de bilan des entrées et sorties des bateaux depuis 7 ans qu’il est à la tête de la direction générale des affaires maritimes et portuaires. Conséquence, soutient notre interlocuteur « C’est plus de 15 milliards FCFA de chiffres d’affaires que perd l’Etat chaque année. Une manne de 15 milliards FCFA qui rentrent dans des poches et non dans les caisses de l’Etat, » a révélé le secrétaire général adjoint à l’information de la Flam, Trazié Madison mettant « quiconque au défi de prouver le contraire. De sources proches des plaignants, le Dg de la Dgamp tente de discréditer la noble lutte que mène la Flam, auprès des autres syndicats des affaires maritimes.
Le colonel Bertin Koffi Tanoh serait-il à bout d’argument et confie à ses proches qu’il n’a ‘’pas peur de quitter son poste mais de la prison’’. Au point de vouloir embarquer le ministre Gaoussou Touré dans cette scabreuse affaire avec un courrier destiné à la tutelle dont il n’est pas ampliataire. Quant à la répartition des 40% consacrés aux primes des agents, à leur allocation santé et aussi aux équipements des services dont l’arrêté a été signé par le ministre des Transports, Gaoussou Touré, sous le N° 270/MT/DGAMP du 8 juillet 2014, portant sur la répartition des primes des agents « rien n’est encore effectif.
Pourquoi le Procureur de la République doit se saisir de cette affaire
Dans l’affaire de blanchiment d’argent en Suisse les procureurs de ce pays ont ouvert une enquête criminelle contre HSBC Private Bank, et une descente dans les bureaux de Genève de la banque pour les éléments de preuve qu’il sonde les allégations de « blanchiment d’argent aggravé». Il doit en être de même en Côte d’Ivoire sous le pouvoir Ouattara afin que des personnalités accusées à tort ou à raison répondent de leurs actes. Pour une nouvelle Côte d’Ivoire, il faut s’attaquer de front à certaines révélations en allant jusqu’au bout. Surtout que le président de la haute autorité pour la bonne gouvernance qui dépend directement de la présidence de la République est saisi, ainsi que le ministère des Transport et le Port autonome d’Abidjan qui ne réagissent pas. C’est aussi cela les « institutions fortes » dont fait cas le Président Obama. « Avant qu’il ne soit trop tard, il y a lieu, après les différentes révélations dans les médias de demander à l’Organisation maritime internationale (OMI) d’invalider la signature au niveau du code ISPS, » a conclu Trazié Madison du syndicat Flam.

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