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Le pr?sident de la Commission de l'Union africaine (UA) Moussa Faki Mahamat effectuera une visite officielle en Chine du 7 au 9 f?vrier, a d?clar? lundi Geng Shuang, porte-parole du minist?re chinois des Affaires ?trang?res.
M. Moussa Faki Mahamat effectuera cette visite ? l'invitation du ministre chinois des Affaires ?trang?res, Wang Yi.
Il s'agira de la premi?re visite en Chine de M. Mahamat depuis sa prise de fonctions. Durant sa visite, il co-pr?sidera avec Wang Yi le 7e dialogue strat?gique entre la Chine et l'UA, et les deux parties ?changeront des points de vue sur des questions internationales et r?gionales d'int?r?t commun, a indiqu? M. Geng, lors d'une conf?rence de presse quotidienne.
M. Geng a d?clar? que l'Union africaine ?tait l'une des organisations intergouvernementales d'Afrique les plus influentes et plus repr?sentatives.
"La Chine a toujours d?velopp? des relations avec l'Union africaine avec un niveau strat?gique et une perspective ? long terme", a soulign? le porte-parole, exprimant son souhait de voir cette visite renforcer davantage la confiance politique mutuelle, approfondir la coop?ration Chine-UA dans tous les domaines, et promouvoir un meilleur d?veloppement des relations entre la Chine et l'UA. Fin

Le Burundi devrait "lib?rer un espace suffisant de p?turage" pour les hippopotames


Le gouvernement burundais gagnerait ? "lib?rer un espace suffisant de p?turage" pour les hippopotames se trouvant pr?s des rives burundaises du lac Tanganyika et de la rivi?re Rusizi, a d?clar? dimanche ? Xinhua Samuel Ndayiragije, directeur g?n?ral de l'Office burundais pour la protection de l'environnement (OBPE) et professeur ? la facult? d'ing?nierie de l'Universit? du Burundi (UB).
"Les autorit?s environnementales burundaises font face actuellement ? une situation tr?s difficile ? g?rer suite ? des mouvements d?sordonn?s des hippopotames, aussi bien dans le lac Tanganyika que la rivi?re Rusizi. En effet, aujourd'hui, nous retrouvons les hippopotames ? une distance fort ?loign?e (trois, quatre, voire m?me cinq kilom?tres) de leurs lieux habituels de r?sidence", a-t-il soulign?.


Pour lui, cette situation de "vagabondage" des hippopotames se justifie par l'exigu?t? des zones o? ces animaux broutaient. Le facteur fondamental de cette situation, a-t-il remarqu?, est l'extension rapide de la province urbaine de Bujumbura-Mairie, couvrant la capitale burundaise, qui empi?te de plus en plus sur l'habitat traditionnel des hippopotames qui ont besoin d'une grande quantit? d'herbe ? brouter (entre une tonne ? deux tonnes par jour pour un adulte).


M. Ndayiragije a laiss? entendre que cette situation poussait les hippopotames ? "errer partout", puisque les zones de p?turage sont devenues trop petites, entra?nant ainsi des "bagarres" entre hippopotames, ? telle enseigne que ceux qui perdent les combats doivent quitter le troupeau.


Le Burundi est aujourd'hui dans l'incapacit? de cr?er des zones de p?turage pour ces hippopotames, a-t-il ajout? en notant que Bujumbura est "devenue tr?s envahissante aux d?pens de la biodiversit?" locale. Face ? "l'exigu?t? de leur territoire" et ?tant envahis par les citadins qui ont beaucoup construit sur le littoral du lac Tanganyika, les hippopotames essaient de "r?sister pour survivre".


Selon l'expert, cette situation est aggrav?e par le fait qu'actuellement, le code burundais de l'eau "n'est pas bien respect? ? la lettre". Ce dernier interdit notamment toute construction dans une zone tampon de 150 m?tres au bord du lac Tanganyika.



"On rel?ve en effet aujourd'hui des personnes qui s'occupent beaucoup plus de l'urbanisation et qui n'ont pas des notions tr?s pouss?es en mati?re de conservation de la faune et de la flore burundaises", a dit M. Ndayiragije qui y voit "un d?fi important ? relever imp?rativement ? travers l'enclenchement d'une ?troite collaboration pour trouver un ?quilibre ad?quat entre les deux secteurs (environnement et urbanisme)".
Car, a-t-il insist?, il sied d'une part de sauvegarder la biodiversit? environnementale dont la faune et de la flore et d'autre part d'avoir une urbanisation "bien pens?e et non sauvage".
D'apr?s l'expert, force est de constater que la population d'hippopotames habitant dans les parties burundaises du lac Tanganyika et de la rivi?re Rusizi est aujourd'hui "expos?e" ? diverses menaces, au premier rang desquelles la faim.


A ses yeux, m?me les autres pays riverains du lac Tanganyika (RDC, Tanzanie et Zambie) ne peuvent pas, dans le cadre de la coop?ration transfrontali?re, aider le Burundi ? r?soudre ce probl?me de p?turage dans la mesure o? l'on est face ? un probl?me burundo-burundais. Bien que la pr?occupation majeure du Burundi soit d'avoir assez d'?tendues de p?turage pour ces animaux, "il s'av?re impossible qu'un hippopotame se trouvant sur la rive burundaise du lac Tanganyika puisse quitter Bujumbura pour aller brouter ? Uvira ou Kalemie en RDC ou ? Kigoma en Tanzanie. Ca n'ira pas", a-t-il insist?.


Aussi, la seule solution pour le Burundi est de "d?gager des espaces humides en suffisance pour ces hippopotames". Parall?lement, les autorit?s doivent se montrer plus fermes et faire en sorte que la ville de Bujumbura "cesse d?finitivement d'envahir la zone riveraine du lac Tanganyika". Fin

URGENT Cameroun : six morts dans une incursion de Boko Haram dans l'Extr?me-Nord

YAOUNDE, 5 f?vrier (Xinhua) -- Au moins six personnes ont ?t? tu?es dans une incursion de la secte islamiste Boko Haram, survenue dans la nuit de dimanche ? lundi dans le d?partement camerounais de Mayo-Tsanaga, dans la r?gion de l'Extr?me-Nord, au cours de laquelle une centaine de maisons ont ?t? incendi?es, a-t-on appris de sources locales. Fin

Guin?e-Bissau : Domingos Simoes Pereira reconduit ? la t?te du parti majoritaire

Domingos Simoes Pereira a ?t? tr?s largement r??lu dimanche pr?sident du Parti africain de l'ind?pendance de la Guin?e et du Cap-Vert (PAIGC) ? l'issue neuvi?me congr?s ordinaire de la principale force politique bissau-guin?enne, ont rapport? lundi les m?dias locaux.
Sur les 1.135 d?l?gu?s votants, 1.113 se sont prononc?s en sa faveur, soit 98,03% des voix.
Les autres membres de la direction du PAIGC sont le 1er vice-pr?sident Cipriano Cassama, la 2e vice-pr?sidente Maria Odete Costa Semedo, le 3e vice-pr?sident Califa Seidi et la 4e vice-pr?sidente, Maria Adiatu Djalo Nandigna.
Le congr?s a d?marr? avec trois jours de retard ? cause du bouclage des lieux de la r?union par les forces d'ordre en application d'une d?cision de justice.
Le PAIGC est en conflit depuis plus deux ans avec le pr?sident Jos? Mario Vaz ? propos de la nomination d'un Premier ministre de consensus. Dans le r?gime bissau-guin?en, le parti vainqueur des l?gislatives d?signe le Premier ministre. Le conflit r?sulte de la persistance du chef de l'Etat ? nommer le chef du gouvernement sans l'aval du parti majoritaire.
Apr?s son ?lection, Domingos Simoes Pereira a promis de consid?rer les jeunes et les femmes comme des priorit?s. Fin


Le PM libyen condamne l'attaque contre les familles d?plac?es des Tawerghis

Le Premier ministre libyen Fayez Sarraj, soutenu par l'ONU, a fermement condamn? dimanche une attaque arm?e contre les familles d?plac?es de Tawergha, au sud de Misrata, ? quelque 180km au sud-ouest de Tripoli.
C'est une "intimidation des groupes arm?s envers les familles de Tawerghis pr?s de la r?gion de Gararat al-Gatf, visant ? compromettre l'accord de r?conciliation entre les villes de Misrata et de Tawergha", a-t-il estim? dans un communiqu?.
"Ces groupes ont compromis et continuent de compromettre les efforts libyens de parvenir ? un consensus", a d?nonc? M. Sarraj, notant qu'il fallait continuer de soutenir la mise en oeuvre de l'accord de r?conciliation sign? en ao?t 2016 entre les deux villes.
Les m?dias locaux ont rapport? que des groupes arm?s avaient attaqu? un camp temporaire r?serv? aux d?plac?s de Tawergha, br?lant leurs tentes, battant certains d'entre eux et volant des v?hicules. Ces groupes seraient proches du Conseil militaire de Misrata, qui refuse le retour des Tawerghis dans leur ville.
Le 26 d?cembre dernier, M. Sarraj avait annonc? que ces derniers rentreraient le 1er f?vrier dans cette ville qu'ils avaient d? fuir il y a plusieurs ann?es. Mais les milices de Misrata ont refus? leur retour, accusant les Tawerghis de s'?tre alli?s avec les forces de l'ancien dirigeant libyen Moammar Kadhafi lors du si?ge de Misrata en 2011. Fin


Le Niger accueillera la semaine prochaine la 18?me Conf?rence des chefs d'Etat du CILSS

La capitale nig?rienne va accueillir mercredi prochain les assises de la 18?me Conf?rence des chefs d'Etat et de gouvernement du Comit? permanent inter-Etats de Lutte contre la S?cheresse au Sahel (CILSS), ax?es essentiellement sur la s?curit? alimentaire et la gestion des ressources naturelles, apprend-on de source officielle.
La rencontre au sommet sera pr?c?d?e, lundi 5 f?vrier, par la 53?me Session ordinaire du Conseil des ministres de ladite organisation, selon le programme d'activit?s de la conf?rence.
Auparavant, la r?union des experts du CILSS, qui se tient depuis vendredi, autour du th?me : "Avec le CILSS, un autre Sahel est possible", a pour objectif d'examiner et d'analyser le bilan et le programme d'activit?s du syst?me du CILSS, mais aussi de proposer au Conseil des ministres les mesures correctives appropri?es afin de le rendre plus performant.
"Le Sahel est l'une des r?gions les plus vuln?rables du monde face au changement et ? la vuln?rabilit? climatiques. Son ?conomie est caract?ris?e par une agriculture d?pendante ? 97% de la pluviom?trie contribuant ainsi ? plus de 25% de son PIB", selon le secr?taire ex?cutif du CILSS, Dr Djim? Adoum.
En outre, "l'insuffisance de nos productions agricoles, la faiblesse et l'instabilit? des revenus constituent d'importants freins au d?veloppement ?conomique et social de nos pays", a-t-il poursuvi.
Le CILSS a ?t? cr?? le 12 septembre 1973 ? la suite des grandes s?cheresses qui ont frapp? le Sahel dans les ann?es 1970. Il regroupe 13 ?tats membres (B?nin, C?te d'ivoire, Gambie, Guin?e, Guin?e-Bissau, Mauritanie, S?n?gal, Togo, Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad et Cap-Vert).
Son objectif est de s'investir dans la recherche de la s?curit? alimentaire et dans la lutte contre les effets de la s?cheresse et de la d?sertification, pour un nouvel ?quilibre ?cologique au Sahel. Fin

Guin?e : plus de 5 millions d'?lecteurs appel?s aux urnes pour les ?lections communales de 2018

Plus de 5 millions d'?lecteurs en Guin?e sont convoqu?s dimanche dans le cadre des ?lections communales et communautaires 2018, selon la Commission ?lectorale nationale ind?pendante (CENI, organe charg? des ?lections politiques).
Dans certains bureaux de vote de la capitale guin?enne Conakry, un faible taux de participation a ?t? enregistr? en raison du manque d'engouement et de la faible mobilisation des ?lecteurs, ont fait remarquer des observateurs locaux.
Contrairement aux ?lections pr?sidentielle et l?gislatives, les populations accordent moins d'importance aux ?lections communales, compte tenu de l'absence d'un v?ritable enjeu de d?veloppement int?gr? et d'un programme efficace et efficient de gestion des ressources au niveau desdites communes urbaines et rurales du pays, d'apr?s des observateurs.
Amadou Donah Cont?, pr?sident d'un bureau de vote a indiqu? que le vote "risquerait de se prolonger jusqu'? tard la nuit, car les ?lecteurs ne vienaient pas en nombre important, mais en petit groupe de personnes".
Apr?s avoir accompli son devoir civique en allant voter au bureau de vote situ? au sein de l'?cole primaire de Boulbinet, le pr?sident guin?en Alpha Cond? a invit? ses compatriotes guin?ens ? voter dans la paix et dans la qui?tude sociale. Fin

Nigeria : le bilan de la fi?vre de Lassa s'?l?ve ? 30 morts

Le bilan de la fi?vre de Lassa ?tabli samedi soir fait ?tat de 30 morts depuis janvier 2018 au Nigeria, selon les chiffres officiels.
Le gouverneur Oluwarotimi Akeredolu a confirm? qu'un total de 36 cas de fi?vre de Lassa, dont neuf mortels, ont ?t? enregistr?s dans le dernier foyer de la maladie en date dans de l'Etat d'Ondo dans le sud-ouest du pays.
La semaine derni?re, le directeur g?n?ral du Centre de contr?le des maladies du Nigeria, Chikwe Ihekweazu, a indiqu? lors d'une conf?rence de presse que la fi?vre de Lassa avait co?t? la vie ? 21 personnes au total au Nigeria, pays le plus peupl? d'Afrique.
Selon M. Akeredolu, le gouvernement central a r?activ? le dispositif des urgences et mobilis? l'?quipe de r?ponse au niveau des gouvernements central et locaux afin de contenir la propagation de la maladie, en plus des mesures de surveillance et de suivi des contacts mises en place dans les zones affect?es.
Selon lui, des v?hicules ont ?t? affect?s au transport des ?chantillons et des patients ? l'h?pital d'enseignement sp?cialiste d'Irrua.
La fi?vre de Lassa est une infection virale provoqu?e par le virus de la fi?vre de Lassa et la maladie est pr?sente tout au long de l'ann?e mais cause plus de morts durant la saison s?che.
Cette maladie se transmet par contact direct avec des aliments ou de l'eau contamin?e par l'urine, les excr?ments, la salive, ou le sang de rongeurs infect?s.
En vue de ne pas attraper la fi?vre de Lassa, il faut avoir une bonne hygi?ne personnelle et de son habitat, et ?viter tout contact avec les rongeurs (morts ou vivants). Fin


CHAN 2018 : le Maroc champion de la 5?me ?dition, apr?s sa victoire (4-0) face au Nigeria

La s?lection nationale marocaine des joueurs locaux s'est adjug?e le titre de la 5?me ?dition du Championnat d'Afrique des Nations de football (CHAN 2018), apr?s sa victoire par 4 buts ? 0 face au Nigeria, dimanche soir au Complexe sportif Mohammed V de Casablanca.
La premi?re r?alisation des Marocains a ?t? inscrite ? quelques secondes du coup de sifflet final de la premi?re p?riode (45e) par Zakaria Hadraf, avant que Walid El Karti ne double la mise ? la 61?me minute du jeu. Hadraf (64e) est revenu encore une fois pour inscrire son doubl?, le troisi?me pour le Maroc, alors que le gol?ador historique de la comp?tition Ayoub El Kaabi a quadrupl? (73e) la mise, portant par la m?me occasion son total ? neuf r?alisations.
Il s'agit du premier titre des Lions de l'Atlas ? cette comp?tition, dans laquelle ils succ?dent ? la RD Congo qui avait remport? l'?dition pr?c?dente (Rwanda-2016), aux d?pens du Mali (3-0).
Avant la finale, les Marocains avaient pris le dessus sur la Libye (3-1, A.P), alors que le Nigeria avait ?limin? le Soudan (1-0) ? Marrakech. Fin

Ouverture officielle de la campagne ?lectorale au Sierra Leone

FREETOWN, 4 f?vrier (Xinhua) -- Au Sierra Leone, la campagne ?lectorale a officiellement d?but? dimanche en vue des ?lections g?n?rales du 7 mars.
La nouvelle Grande coalition nationale (NGC), le Parti d?mocratique du peuple (PDP) et les partis ind?pendants s'appr?tent ? organiser des rassemblements ?lectoraux ? Freetown, la capitale du pays, conform?ment au calendrier de campagne d?fini par la Commission ?lectorale nationale.
La campagne durera jusqu'au 5 mars.
Au total, 16 partis politiques seront en lice, dont les deux principaux partis - le Congr?s de tout le Peuple, et le Parti du peuple du Sierra Leone, le principal parti d'opposition du pays.
La NGC, dirig?e par Kandeh Yumkella, ancien diplomate aupr?s des Nations Unies, est consid?r?e comme la plus redoutable troisi?me force de cette ?lection. Fin


Le Niger va accueillir mardi prochain une conf?rence des chefs d'Etat du G5 Sahel

La capitale nig?rienne Niamey va accueillir mardi prochain la Conf?rence des chefs d'Etat et de gouvernement du G5 Sahel, ax?e essentiellement sur la situation d'ins?curit? dans le Sahel, apprend-on de source officielle ? Niamey.
Cr?? le 16 f?vrier 2014 ? Nouakchott, en Mauritanie, le G5 Sahel est n? de l'ambition des dirigeants des pays membres (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) de garantir les conditions de paix, de s?curit? et de d?veloppement durable dans l'espace sah?lo-saharien.
Cette rencontre de Niamey a pour objectif essentiel l'op?rationnalisation de la force conjointe, la force G5 Sahel.
La vaste zone sah?lo-saharienne constitue une des plus grandes concentrations des menaces sur la paix, la s?curit? et le d?veloppement, avec notamment la pr?sence de groupes terroristes tels que Boko Haram, dans les pays riverains du lac Tchad, les mouvements djihadistes dans le nord du Mali, ainsi que d'autres trafiquants de drogue dans le sud de la Libye.
A l'issue de la r?union de Niamey, la pr?sidence tournante de l'institution sera confi?e au pr?sident nig?rien Mahamadou Issoufou.
Le G5 Sahel a ?t? dot? d'une "Strat?gie pour le d?veloppement et la s?curit?" (SDS) qui sera mise en oeuvre ? travers un "Programme d'investissement prioritaire" (PIP), dont la premi?re phase couvre la p?riode 2018-2020. Fin


Le Soudan va r?duire ses missions diplomatiques ? l'?tranger

Un haut responsable soudanais a annonc? dimanche la formation d'un comit? gouvernemental destin? ? r?duire le volume des missions diplomatiques soudanaises ? l'?tranger afin de faire baisser leur co?t.
"Le taux de change des devises ?trang?res face ? la monnaie nationale atteint des niveaux qui ne se rencontrent normalement pas dans les pays souffrant d'un d?ficit commercial", a d?clar? dimanche ? la presse Abdul-Rahman Dirar, ministre soudanais des Finances.


"La pr?sidence a form? un comit? destin? ? r?duire le nombre de missions ? l'?tranger afin de faire baisser les d?penses. Elle prendra ?galement des mesures pour faire remonter la valeur de la monnaie nationale face au dollar am?ricain", a-t-il ajout?.


La Banque centrale du Soudan a en effet d?cid? de d?valuer la livre soudanaise, la faisant passer ? un taux de 30 livres pour un dollar.
Fin d?cembre, le parlement soudanais a approuv? le budget national de l'ann?e 2018. Ce budget introduit notamment des mesures destin?es ? faire baisser les d?penses du gouvernement, comme l'arr?t de la construction de b?timents gouvernementaux et de l'achat de v?hicules, et la suppression des primes et bonus, sauf autorisation expresse du minist?re des Finances.


Ce budget vise ? permettre au pays de parvenir ? un taux de croissance de 4%, et ? r?duire l'inflation ? 19,5%.
La s?cession du Soudan du Sud en 2011 a lourdement impact? l'?conomie soudanaise, qui a perdu d'un seul coup 70% de ses revenus p?troliers. Fin

"Emmanuel Macron veut marquer un tournant dans les relations de la France avec l'Afrique", selon un chercheur.

La nouvelle tourn?e du pr?sident fran?ais Emmanuel Macron sur le continent africain, qui s'est achev?e samedi au S?n?gal, s'inscrit dans la continuit? de sa volont? de "marquer un tournant majeur dans les relations de Paris avec l'Afrique", estime, dans une interview accord?e ? Xinhua, le chercheur associ? au centre Afrique subsaharienne de l'Ifri (Institut fran?ais des relations internationales), Fran?ois Gaulme.


Apr?s le Burkina Faso, la C?t? d'Ivoire et le Ghana fin novembre, le pr?sident fran?ais a termin? samedi une nouvelle tourn?e sur le continent africain qui l'a men? de Tunisie au S?n?gal. D?but d?cembre, il s'?tait rendu en Alg?rie. Fra?chement ?lu, il s'?tait d?plac? au Mali, le 19 mai 2017, afin de "saluer les troupes" de la force "Barkhane". En juin, il avait ?galement effectu? une "visite personnelle" au Maroc.


Le jeune pr?sident fran?ais, tr?s actif sur la sc?ne internationale, multiple les d?placements sur le continent africain afin de s'inscrire dans la continuit? de son discours prononc? le 28 novembre dernier ? l'universit? de Ouagadougou. "Un discours qui, par son contexte, sa forme et son contenu, constitue un tournant majeur, au moins pour le style et les intentions, dans les relations franco-africaines", consid?re le chercheur Fran?ois Gaulme.


Emmanuel Macron, "dont le ma?tre-mot est le changement", "voulait se distinguer de ses pr?d?cesseurs", poursuit l'universitaire. "Sa conf?rence ? Ouagadougou devant des ?tudiants rappelait d'une certaine mani?re le discours du pr?sident Obama au Caire. Elle avait les allures d'un discours programme contenant un catalogue d'actions pr?sent? par le chef de l'Etat lui-m?me dans la mesure o? le gouvernement ne compte aucun ministre du D?veloppement ou de la Coop?ration", ajoute-il.
"Il n'y a plus de politique africaine": cette d?claration allusive d'Emmanuel Macron au d?but de son discours a ?t? interpr?t?e comme une r?f?rence ? la "Fran?afrique". Mais l'on pourrait aussi la prendre au pied de la lettre et la mettre en lien avec la complexit? croissante du continent africain.


Pour le moment, ce qui est s?r, c'est que le pr?sident fran?ais a surtout une politique sah?lienne tr?s claire. La r?gion des Grands Lacs, la RDC, la question du Cameroun anglophone qui est pourtant tr?s s?rieuse, l'Afrique australe n'ont pas ?t? ?voqu?es jusqu'ici, d?veloppe le chercheur.
"Dans les faits, le premier pr?sident de la Ve R?publique ? ne pas avoir connu l'?poque coloniale poursuit sans rupture observable la d?marche africaine de son pr?d?cesseur, donnant priorit?, avec l'op?ration Barkhane, ? un engagement militaire direct au Sahel dans le cadre de la lutte internationale contre le terrorisme", r?sume-t-il.


A Ouagadougou comme ? Dakar, le pr?sident Macron s'est largement adress? ? la jeunesse du continent africain. "Aujourd'hui, la d?mographie galopante de l'Ouest africain y favorise les jeunes mais c'est un facteur d'instabilit? structurelle. Il n'est pas s?r que, dans l'?tat actuel de la situation s?curitaire en Afrique, un appui rh?torique et g?n?ral au potentiel de changement de la jeunesse ne soit pas porteur de plus d'instabilit?s et de d?sordres que de progr?s concrets de d?veloppement dans l'avenir. Le pari d'Emmanuel Macron reste risqu?", rel?ve Fran?ois Gaulme qui rappelle les liens ?troits entre d?fis d?mographiques, s?curitaires et migratoires.


Paris mise sur le d?veloppement d'une politique ?ducative pour lutter contre la radicalisation et favoriser le d?veloppement ?conomique qui permettra de r?duire les tensions migratoires. Or, les dirigeants africains font face ? des besoins ?normes en termes d'investissements. A l'issue du sommet du Partenariat mondial pour l'?ducation (PME), qui a r?uni, vendredi, ? Dakar, une dizaine de chefs d'?tat africains, ainsi que des repr?sentants des grands donateurs, Emmanuel Macron a annonc? la hausse de l'engagement fran?ais dans ce programme ? 200 millions d'euros, contre 17 millions pour la p?riode 2014-2017. La totalit? des dons annonc?s devrait repr?senter quelque 2,5 milliards d'euros. Le PME devrait ainsi atteindre son objectif d'accro?tre ses fonds de 50 %, apr?s avoir r?uni 1,7 milliard en 2014-2017.


"Trouver l'argent est une chose mais attention aux effets d'annonce qui peuvent se r?v?ler contre-productifs et ?loigner du probl?me de fonds qui est l'efficience de l'?ducation dispens?e. Sous l'impulsion de l'ONU et de la Banque mondiale, on a pouss? jusqu'ici vers des r?sultats quantitatifs qui am?liorent les statistiques. Mais il faut du qualificatif. Or dans des classes ? 70 ?l?ves, il est bien difficile de dispenser un enseignement de qualit?. Sans oublier la question de l'employabilit? et la formation professionnelle", insiste Fran?ois Gaulme. "Il faut une connaissance en profondeur des soci?t?s africaines", ajoute-t-il.


Interrog? par Xinhua sur l'aide au d?veloppement, le chercheur souligne "l'insistance d'Emmanuel Macron sur le renouvellement d'une aide au d?veloppement moins gouvernementale". Le chef de l'Etat fran?ais a largement ?voqu? une r?forme du syst?me d'aide au d?veloppement et s'est par ailleurs engag? d?s le d?but de son mandat, ? accro?tre tr?s fortement l'effort de solidarit? en faveur des pays les plus pauvres.
Concernant les dossiers environnementaux, l'universitaire salue l'annonce, samedi, ? Saint-Louis du S?n?gal, par le pr?sident fran?ais d'une aide de 15 millions d'euros pour lutter contre l'?rosion c?ti?re qui menace la ville, auxquels s'ajouteront 24 millions d'euros d?bloqu?s par la Banque mondiale. "La lutte contre l'?rosion marine est un sujet tr?s s?rieux. Or on commence seulement ? aborder...", remarque-t-il.
Questionn? par Xinhua sur l'avenir d'une coop?ration triangulaire France-Chine-Afrique ?voqu?e par Emmanuel Macron lors de son voyage en Chine, d?but janvier, Fran?ois Gaulme rel?ve que "la France se r?veille un peu sur ce th?me". "C'est une id?e qui fait son chemin mais qui en est encore ? ses balbutiements. Il faudra trouver des compl?mentarit?s", estime-t-il.
Xinhua /Actutransport.net

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